OPERATIO  

DU     

SAINT  ESPRIT

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PIETON VOYAGEUR

En lien avec GRIMOIRE 1

EN LIEN AVEC...
GEOLOCALISATION, PIETON VOYAGEUR,  ZENITH/NADIR, GLOSSAIRE.

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pération de langage autorisant l’entrée du piéton voyageur dans l’encyclopédie, une clé permettant sa géolocalisation dans l’espace du « chantier » (sa place dans un écheveau de huit rubriques et soixante-quatre applications pratiques composant le premier ciel de la constellation Compendium avant les huit mondes et les huit merveilles du deuxième ciel de la constellation Compendium…). Le principe appartient à la recherche appliquée cherchant à rendre visible l’invisible. La géolocalisation se calcule à partir du choix du mot (symbolique du Ciel et de l’intemporel, ligne verticale de la croix) et de la date de naissance (symbolique de la Terre et du temporel, ligne horizontale de la croix). Tous les mots sont autorisés, sans exception (en inventer est autorisé). Ils incarnent l’Esprit, l’air, l’intemporel, le signe de quelque chose d’intérieur venu de nulle part. Ils expriment la volonté du piéton voyageur, sa trace intime et personnelle. La date de naissance traduit le Corps, le temporel, le réel, le signe de quelque chose imposée par l’extérieur (on ne choisit pas sa date…). Ce lien entre le « Haut » et le « Bas » transcende le sujet, permet son dépassement pour aller au-delà de lui-même et ainsi lui permettre de donner à partager l’essentiel d’un instant, son Compendium. Il conditionne le mouvement du piéton voyageur et du chantier dans son ensemble, le révélant lieu et lien. Sa procédure constitue la clé de tout déplacement, une exigence demandée à tout piéton voyageur faisant son entrée sur le site. Il interagit avec d’autres données de l’instant (date du jour, position du Soleil, de la Lune, des planètes, heure universelle…) selon des modalités similaires à celles de l’horlogerie dite de « complication   » faisant de l’Astrolabe Compendium un Absolu de poche révélant une position « totale » du sujet. Le point d’intersection entre la ligne verticale et la ligne horizontale fait apparaître le Zénith du piéton voyageur dans rubrique qui lui échoit (son Moi lumineux dans le monde visible) ET, par un mouvement de balancier, son inverse le Nadir (sa part d’Ombre, le caché de ce qui le révèle, un autre versant de lui-même) dans la rubrique d’en face qui lui revient également. Si la position calculée correspond exactement à la ligne de partage de la rubrique, celle-ci est dominante jusqu’à la ligne de rubrique suivante selon un angle à 45°. Dans le prolongement de ces mêmes Zénith et Nadir, se découvrent la position du sujet dans le deuxième ciel de la constellation Compendium, celui des huit mondes et des huit merveilles qui lui reviennent.

Ainsi une double vision du monde du sujet et de son langage, une bipolarité fécondée (une figure de sa dualité), effet baroque faisant du piéton voyageur quelque chose d’Autre en équilibre sur un fil, son semblable et son différent (similaire au « tourbillon » (1) dans l’horlogerie dite de « complication »). L’opération procède de la méditation (trouver son mot au coeur de soi, l’enjeu du principe de réappropriation dans chacune des rubriques), d’un instantané d’intériorisation permettant de relier les forces terrestres avec les forces cosmiques, ainsi s’inscrit-elle dans la biodynamie, quelque chose avec le chamanisme, cette pratique rentrant en lien avec énergies de l’esprit. Elle s’inspire aussi du principe de l’oestéopathie qui favorise l’interrelation entre la structure et la fonction. On sait que lorsqu’il y a un trouble dans la structure de départ (colonne vertébrale, vertèbres…) cela entraine un trouble sur la fonctionnalité de certains organes…. même causes mêmes effets un trouble de la Parole  génère un trouble du langage. L’opération du Saint Esprit permet de revenir à l’Origine du Sens, l’essentiel de la Parole, et de jouer un rôle débloquant, une ouverture sur soi et les autres. Métaphore nautique du « tribord » et du « bâbord », celle d’une navigation en alternance entre Lumière et Ombre, l’Ici et l’Ailleurs. Une image du Destin… — un Absolu à portée de main engendrant toujours du double dans un principe intemporel de chiralité (étym.. la « main », d’où la chiromancie et la lecture de ses lignes), là où un système, quel que soit le domaine (matériel ou spirituel), produit une image miroir d’un autre objet avec lequel il ne se confond pas (une paire de gants, de chaussures, des yeux ou des mains). On le dit alors éniantomorphe (symbolique des opposés Zénith / Nadir), deux formes deux images miroir l’une de l’autre (partant sur la droite et sur la gauche autour d’un axe ou d’une hélice). L’équivalent en chimie du « composé chiral » lorsque la molécule possède deux formes éniantromètres (un mouvement lévogyre tournant à gauche ET un mouvement dextrogyre tournant à droite) à usage pharmaceutique (le poison et l’antidote produisent un médicament chiral).

 

(1)« Tourbillon » : Appelé aussi « cage tournante », destinée à améliorer la précision du système Astrolabe Compendium permettant de se connaître et s’y reconnaître, en particulier en contrebalançant les perturbations de la gravité terrestre, ce qui fait Centre dans le Compendium (le Moi profond), l’effet paradoxal du Zénith/Nadir entre le Haut et le Bas. Le mouvement des contraires, la dimension éniantologique de l’Etre, créent un souffle générateur de déstabilisation ET de restabilisation faisant avancer le piéton voyageur dans l’Espace et le Temps. Symbolique de la spirale et sa force centrifuge (un vortex, un « tourbillon » créateur), principe hélicoïdal (dextrogyre et senestrogyre) applications.

L’opération du Saint-Esprit dessine une figure fractale au sens astrophysique du terme. En se géolocalisant le piéton voyageur ouvre une Parole et dissémine quelque chose de lui-même (ainsi une épiphanie du langage — grec, epiphenaios, apparition –, le piéton fait apparaître sa propre lumière, il ne la révèle pas — re-volere, lever le voile — car elle n’était pas cachée mais seulement inconnue à lui-même), les applications lui permettant d’organiser l’efficience de cette fragmentation. La démultiplication permanente qui s’en suit donne son sens et sa valeur à la généricité de la structure, son potentiel infini. Le mode d’emploi de chaque application agit comme un algorithme aux procédures identiques mais aux conséquences différentes car obéissant aux thématiques changeantes des rubriques. La géolocalisation provoque un tourbillon intérieur (de type « spirale d’Archimède »), un peu similaire à un accélérateur de particules qui utilise des champs électriques ou magnétiques pour amener des charges électriques à des vitesses élevées tout en communicant de l’énergie donc du mouvement aux particules. Ce tourbillon permet la rentrée dans le premier cercle de la constellation Compendium telle une d’une galaxie spirale et ses milliards d’étoiles (ici les milliards de potentialités de déterritorialisation et de reterritorialisation du chantier…). Une énergie permettant de « briser un enfermement intérieur » et partir à la découverte de lui-même et de l’ailleurs, les productions (écriture, dessin, photo, musique…) en sont les petites lumières intimes, les étoiles de constellations visibles à l’œil nu : un espace du dedans révélé, son obscure clarté. Une manière de trou noir au sens astrophysique du terme. L’opération du Saint-Esprit s’apparente à la recherche du « nombre d’or » des cathédrales, des abbayes… un point central au cœur d’un édifice (son nombril ?) construit à l’image d’un être humain (abbaye de Boscodon dans le Vaucluse), son homme de Vitruve. En ce centre, le premier son de la voix de l’officiant (son fil de voie allant de soie…) fait écho avant que sa résonnance ne soit percutée par le deuxième son du même officiant, l’ensemble fait alors émerger une « troisième » voix venue d’ailleurs, fruit d’une intersection mystérieuse… l’épiphanie de sa géolocalisation et de son mouvement.

Une galaxie spirale génère elle aussi un tourbillon, un « trou noir ». Un innommable, une présence déduite, on ne peut le décrire en raison de sa singularité mais seulement en constater les effets. De cet invisible, quelque chose « fait lumière » sur l’univers à qui sait chercher, questionner et tâtonner. Une parole muette révélatrice similaire à celle du cœur du piéton voyageur, son Compendium, lorsqu’il se géolocalise. Une Lumière en lui et hors de lui, permettant de voir l’essentiel dans ce qui était ténèbres jusque là, une nyctalopie (qui ne voit que dans la nuit), une escarboucle  dans sa forme métaphorique. De cette parole muette, un questionnement permanent sur son ori/ginalité (le point de départ de ce qui l’a initiée) et sa finalité (sa petite mort muette), la rendant insondable et infinie, désertique sans doute (en hébreu, désert veut dire parole… et  mort signifie question). Quelque chose échappe toujours à ce qui fait la géolocalisation du piéton voyageur générant ainsi toujours le mouvement dans l’interstice de ce qui apparaît, se cache et fait signe. Une invisibilité du visible, le blanc du texte et son écriture, le silence et la parole à égale distance. Ici est ailleurs, dans l’instant d’une marche en avant (cf PAR MONTS PAR VAUX) : la quête d’un insondable et d’un innommable, l’immédiateté Absolu de ce qui va Etre (en hébreu, Dieu : « je serai ce que je serai »…) jusqu’à en détruire le Temps pour créer la Durée.

ETYMOLOGIES, MANIERES DE DIRE MANIERES DE FAIRE, LANGUES POPULAIRES, CURIEUSES, SAVANTES OU IMAGINAIRES...
SPIRALE D’ARCHIMEDE : Courbe décrite par un point en déplacement uniforme sur une droite en rotation, elle-même uniforme autour d’un point.

ESCARBOUCLE : Pierre précieuse (similaire au grenat), capable de briller dans l’obscurité la plus complète selon la légende. Escarbocle (XIIem), escarbuncle, escarbocle (1326), carbuncle (provençale), devenant carbo(u)cle emprunté au latin classique carbuculis « petit charbon », italien : carbonchio. Nom que les anciens donnaient au rubis (pierre précieuse de couleur rouge, nommé aussi corindon rouge et autrefois escarboucle. En relation avec le cœur, la vie, le sang, en relation avec la planète Mars, symbole de vitalité mais aussi de puissance et de passion). Terme de blason formé de 8 rais (dans le chantier les 8 rubriques) terminés chacun par un bouton. Escarboucler, verbe transitif, ,reluire ,rendre brillant comme une escarboucle.

ROUGE :Couleur du sang et de la vie, symbole de régénération. En alchimie, le Grand Œuvre passe par l’œuvre au noir, œuvre au blanc et œuvre au… rouge. Le rouge est la couleur de l’aube, il symbolise le combat entre la lumière et les ténèbres. En héraldique, le rouge est associé au Geules (racine latine, gula désignant le gosier — le terme engoulant désigne l’acte d’avaler ou de régurgiter).

TROU NOIR : Objet céleste très compact empêchant toute forme de rayonnement. Ne diffusant aucune lumière, il est dit « noir » c’est à dire invisible.

A LIRE : « Marcher ou l’art de mener une vie déréglée et poétique » de Tomas Espedal (Ed Babel).:

NOMBRE D’OR :  » À la fin du XVe siècle, Luca Pacioli rédige un livre intitulé La divine proportion20, illustré par Léonard de Vinci. Si l’aspect mathématique n’est pas nouveau, le traitement de la question du nombre d’or est inédit. L’intérêt du nombre ne réside pas tant dans ses propriétés mathématiques que mystiques, elles « concordent avec les attributs qui appartiennent à Dieu20… ». Pacioli cite les dix raisons qui l’ont convaincu. L’incommensurabilité prend, sous la plume de l’auteur, la forme suivante « De même que Dieu ne peut se définir en termes propres et que les paroles ne peuvent nous le faire comprendre, ainsi notre proportion ne se peut jamais déterminer par un nombre que l’on puisse connaître, ni exprimer par quelque quantité rationnelle, mais est toujours mystérieuse et secrète, et qualifiée par les mathématiciens d’irrationnelle20 ».
Pacioli rédige ainsi l’envoi de son livre : « une œuvre nécessaire à tous les esprits perspicaces et curieux, où chacun de ceux qui aiment à étudier la philosophie, la perspective, la peinture, la sculpture, l’architecture, la musique et les autres disciplines mathématiques, trouvera une très délicate, subtile et admirable doctrine et se délectera de diverses questions touchant à une très secrète science20. », il est en revanche discret sur la manière dont s’applique cette proportion. Dans son traité d’architecture21, l’auteur se limite aux proportions22 de Vitruve, un architecte de la Rome antique. Elles correspondent à des fractions d’entiers, choisies à l’image du corps humain23. S’il cite comme exemple une statue du grec Phidias, ce n’est que pour y voir le nombre d’or dans un dodécaèdre régulier, une figure associée au pentagone symbole de la quintessence, une représentation du divin24. Les architectes de la Renaissance n’utilisent pas le nombre d’or25,26.
Les mathématiciens de l’époque ne sont pas en reste. Les spécialistes des équations polynomiales que sont Gerolamo Cardano et Raphaël Bombelli indiquent comment calculer le nombre d’or à l’aide d’équations de second degré27. Un résultat plus surprenant est anonyme. Une note manuscrite, datant du début du XVIe siècle et écrite dans la traduction de Pacioli des éléments d’Euclide de 1509, montre la connaissance de la relation entre la suite de Fibonacci et le nombre d’or. Si l’on divise un terme de la suite par son précédent, on trouve une approximation du nombre d’or. Plus le terme est élevé, plus l’approximation est bonne et elle peut devenir aussi précise que souhaitée28. Ce résultat est, plus tard, retrouvé par Johannes Kepler puis par Albert Girard29. Kepler est fasciné par le nombre d’or, il dit de lui « La géométrie contient deux grands trésors : l’un est le théorème de Pythagore ; l’autre est la division d’une ligne en moyenne et extrême raison. Le premier peut être comparé à une règle d’or ; le second à un joyau précieux30 ».

 


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