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PREMIER CIEL DE LA CONSTELLATION COMPENDIUM

 

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BON VOYAGE, GEOLOCALISATION,  8 RUBRIQUES, 64 APPLICATIONS, 8 TEXTES DONDATEURS,  8 MERVEILLES.

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n deuxième ciel en lien avec le premier pour de nouveaux horizons et une autre dimension, une deuxième étape dans le parcours initiatique du piéton voyageur. Il a toujours à sa disposition les 64 applications pratiques mais désormais il prend de la hauteur (distance ?) par rapport à son Centre et peut voir plus loin, accentuant ainsi un mouvement paradoxal de proche extrémité où l’infiniment petit rejoint l’infiniment grand. Le Soi devient Symbole, l’Identité se fait Virtuel, l’Espace accède au Spatial, l’Environnement se métamorphose en Vivant, le Comportement rencontre le Moi, l’Art de vivre épouse le Temps, la Transmission accède à la Matière et la Connaissance se fait Savoir.

ETYMOLOGIES, MANIERES DE DIRE MANIERES DE FAIRE, LANGUES POPULAIRES, CURIEUSES, SAVANTES OU IMAGINAIRES...
SAVOIR : vient de « sagesse » et de « saveur » impliquant un certain niveau de conscience par rapport à un ensemble de connaissances. Un principe de recul, une prise de distance par rapport au monde, pour en goûter la saveur et acquérir une sagesse, un lien avec l’infini et l’illimité (cela explique sa place dans la deuxième constellation Compendium). La Connaissance évolue dans un champ de conscience moins lointain, on ne l’applique qu’à certains sujets spécifiques (on peut connaître sans savoir…), d’où sa place dans la première constellation Compendium.  Les autres mots-clés de chaque rubriques obéissent à ce même principe d’évolution entre le très proche et le très éloigné.

MATIERE : « La matière n’a d’action que par le mouvement » J. de Maistre (1821). « L’esprit parvient à expliquer  tour à tour la lumière, l’attraction, l’électricité, la notion d’énergie jusqu’au jour où la science moderne sera tentée de réduire la matière à n’être plus qu’un aspect de cette même énergie… » Huighe (1955). « Substance dont sont fait les corps reçus par les sens et dont les caractéristiques fondamentales sont l’étendue et la masse » (Littré). 

VIVANT : Classification phylogénétique, un cladograme (du grec Klados, reconstruction par branches des relations phytogénétiques, du grec phyton… race, tribu, espèce, relation de parenté entre les vivants).  mettant en évidence les relations évolutives. En allon, vikan.  Dont les fonctions de la vie se manifestent de manière perceptible.

SPATIAL : L’espace en tant que milieu indéfini contenant tous les objets existants ou concevables et qui se définit notamment d’un point de vue philosophique » (Littré). « Cette séparation spatiale, qu’un dessinateur véridique eût été obligé de figurer entre nous, n’était qu’un apparence » (Proust — Sodome, 1922).

TEMPS : Du latin tempus. Milieu indéfini et homogène dans lequel se situent les êtres et les choses et qui est caractérisé par sa double nature, à la fois continuité et succession.  » Catégorie grammaticale généralement associée au verbe et qui traduit deux catégorisation du temps réel et naturel. »

SYMBOLIQUE : 14em siècle, formulaire contenant les principaux articles de la foi. — Signe de reconnaissance. — Espèce de trope par lequel on substitue au nom d’une chose, le nom d’un signe que l’usage a choisi pour la désigner.

VIRTUEL : Du latin virtus, force et vertu. Italien, virtuale. Qui est seulement en puissance et sans effet actuel. En théologie on distingue l’intention virtuelle de l’intention actuelle. dans l’administration des sacrements. La première suffit pour leur validité parce que le ministre représente l’Eglise dont l’action est indépendante de ce qu’il pense. En physique le foyer virtuel d’une lentille ou d’un miroir est celui qui est déterminé par la rencontre des prolongements géométriques des rayons lumineux.

MOI : Du latin me en position accentuée. Philo, le sujet pensant. « Je sens que je puis n’avoir point été : car le moi consiste dans ma pensée donc moi qui pense n’avoir point été, si ma mère eût été tuée avant que j’eusse été animé » Pascal – 1662.

Les 8 rubriques du premier cercle trouvent ainsi leur prolongement en 8 mondes symboliques qui eux-mêmes trouvent leurs correspondances en 8 merveilles.

Entre les deux, 64 mots-clés susceptibles d’ouvrir quelque chose d’Autre (rouages essentiels entre deux mondes) en jouant le rôle de passage (Nord-Ouest…) obligatoire à franchir pour le piéton voyageur. 64 mots-clés ou 64 accélérateurs de particules entre les 8 mondes et 8 merveilles, passerelle entre le 1er et 2em ciel de la constellation Compendium, un « Passage Nord-Ouest » censé ouvrir quelque chose d’Autre… — axe primordial d’un mouvement imposé au piéton voyageur pour qu’il puisse accéder à d’autres territoires. Choisir un ou plusieurs mots-clés et lui/leur donner vie par différentes  contributions (écriture, image, son…) avec les applications pratiques. Histoires de passage et parole vers l’Ailleurs pour mieux le transfigurer et le cristalliser (en accélérer les particules…) dans toutes ses contradictions, entre Ombre et Lumière.

Pour vous aventurer dans les 8 mondes, cliquez sur…  MONDE SYMBOLIQUE, MONDE DU VIRTUEL, MONDE DU SPATIAL, MONDE DU VIVANT, MONDE DU MOI, MONDE DU TEMPS, MONDE DE LA MATIERE, MONDE DU SAVOIR ou proposez un mot de votre choix.

Logo YouTube ASTROLABE  COMPENDIUM Didier Coffy —  PLAYLIST « Bande originale du film de la vie (1, 2, 3, 4, 5) ».

 

Huit mondes poétiques et méditatifs coloriés de sujets connectés, (une passerelle imaginaire entre Gaston Bachelard et Steve Jobs…) — figures chatoyantes d’un mandala en forme d’encyclopédie contemporaine ludique et baroque. Une tentative de vision panoramique et planétaire de l’Origine primitive de l’Etre dans sa quête de lui-même face aux réalités actuelles : ce qu’il Est, ce qui l’Identifie, ce qu’il Perçoit, ce qui l’Entoure, ce qu’il Produit, ce qu’il Vit, ce qu’il Transmet et ce qu’il Connaît. L’illustration joyeuse très joueuse d’une théorie heuristique et holistique du chaos où tout est ordre et déconstruction permanente de ce même ordre dans la conscience d’une totalité. Un univers clos à penser et ouvert en réseaux et rhizômes sur un monde fini dans son ingéniosité mais libre et inachevé (un chantier…) s’articulant autour d’un logiciel intime et interne, singulier et pluriel, archivant et construisant l’éphémère dans sa tentative d’Absolu, aujourd’hui point aveugle très éclairant de l’Etre dans sa mutation.

’internet pierre angulaire du XXIem siècle, on sait… le mot la vague le web et des milliards de connexions. Un clic une révolution numérique avec ses repères bousculés, le Temps et l’Espace : un Ici toujours Ailleurs. Mouvement immobile bouleversant l’idée de la place de l’Homme à l’intérieur et hors de lui-même, au-delà des frontières technologiques, politiques, économiques, sociales, religieuses, environnementales, culturelles et philosophiques. Une révolution de type copernicienne et galiléenne similaire à celle de la fin du XVIem siècle où les certitudes de la croyance en une Terre immobile au centre de l’univers (le géocentrisme) cèdent la place au début de la Renaissance à la conscience d’une Terre en mouvement autour du soleil (l’héliocentrisme).

e numérique ne fait que moderniser ces questionnements, l’origine et le Sens du monde : le Centre, la figure de l’Unique et du Multiple, le mobile et l’immobile, le visible et l’invisible. Plus globalement, la relation de l’Homme à sa dualité et son identité (la part de l’Autre dans l’Etre et son Ailleurs), ce qui l’anime, lui donne souffle et corps. La ré-évolution numérique par sa puissance et son évidence oblige à une renaissance de cette condition humaine réfléchissant, dans la diffraction de ses Lumières, ce qui structure depuis toujours l’idée de Réel chez le sujet, l’illusion nécessaire d’une conscience du mouvement de l’Un vers l’Autre. Un smartphone, une borne Wifi… l’infiniment petit l’infiniment grand à portée de main, l’anodin et son essentiel dans un TOUT technologiquement neuf, simple et en apparence merveilleux pour un RIEN questionnant inlassablement l’existence. Pas de nouveaux paysages ni de frontières inconnues à défricher ou déchiffrer cette fois-ci (Colomb, Magellan, Marco Polo…) mais l’attractivité d’un nouvel espace à conquérir sans déplacement mais non sans mouvement. Un écran pulvérisant la perception local/ global où l’Ici instantanément Ailleurs bouscule la conscience de Soi et d’un Réel devenu partout et nulle part.

insi se nomadise, se normalise et se mondialise une obscure clarté allant droit au cœur et au Centre de chacun (devenu tous ensemble mais seuls au monde…), là où quelque chose nous parle et nous manque tout à la fois. Un désir d’éclat d’écran venu d’ailleurs et d’un au-delà sans nom, recherche d’un innommable non formulé (source d’une parole muette, celle qui fait mouvement et principe du Vivant dans sa forme la plus accomplie, sa mystique) questionnant inlassablement la géolocalisation de l’Etre dans son époque pour un « qui sommes-nous où allons-nous ? ». Une quête pour se connaître et s’y reconnaître en tant que Personne et Citoyen… — la recherche d’un langage autre et de son utopie.

 

Astrolabe Compendium par le petit bout de sa lorgnette, ses calculs et ses précisions fait apparaître dans sa cosmologie très imaginaire de la planète Terre un halo de brouillard, un babil bavard enveloppant, une sphère industrieuse (similaire à cette « noosphère, la sphère du nous », dont parlait déjà Teilhard de Chardin en 1925). Un bruit de langage sans Parole dans un Je déboussolé par son monde selfie…. — une géolocalisation frénétique à l’aveuglette et à tâtons dans sa problématique identitaire, un besoin maladroit de réappropriation dont l’Astrolabe Compendium n’apporte, il faut bien le préciser, aucune réponse. Seulement une force centrifuge, le moteur du vivant.

u langage par je(ux) buissonniers et chemins de traverses, un lien avec l’école de la vie redessinant les contours d’un ciel en étoiles, l’illimité de tous les possibles. D’un fil à l’autre, que des réseaux allant de Soi… — manières d’Identité à retrouver son Environnement son Comportement, autant de Lieux communs et d’Art de vivre un Espace et ses Métiers un accès à la Connaissance. Et de ce mouvement en spirale, un point un axe concentrique s’ouvre et s’élargit faisant circonférence, Terre et Univers, Ciel et imaginaire, carte postale de l’espace du dedans.

ue de nouveaux horizons dans cette deuxième galaxie pour une toile de fond en 8 nouveaux mondes, semblables et différents, soumis eux aussi à l’effet Zénith Nadir… — là où Soi devient Symbole, l’Identité se fait Virtuel, l’Espace accède au Spatial, l’Environnement se métamorphose en Vivant, le Comportement rencontre le Moi, l’Art de vivre épouse le Temps, la Transmission accède à la Matière, et la Connaissance fait apparaître le Savoir. Une même biodiversité dans son éternité et son écosystème de l’instant. Une découverte à hautes voies et ciel ouvert permettant une exploration débouchant sur 8 « paysages merveilleux » connus et répertoriés comme « à voir absolument », parfois sanctuarisés par l’Unesco….

ETYMOLOGIES, MANIERES DE DIRE MANIERES DE FAIRE, LANGUES POPULAIRES, CURIEUSES, SAVANTES OU IMAGINAIRES...
HOLISME (TIQUE) : Doctrine qui consiste à considérer les phénomènes comme des totalités. Conception unitaire et dynamique du fonctionnement cérébral (ici le chantier).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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