DIDIE COFFY

En lien avec ENTRETIENS,  ASSISTANCE TECHNIQUE, BANDE ORIGINALE DU FILM DE LA VIE

 

Pour aller voir ailleurs et découvrir autre chose, tapez par exemple GRIMOIRE, SAINT-CHAMOND, LA VIE MOLESKINE, COMPENDIUM COULEURS, ALAIN BASHUNG, THEATRE, JARDIN, AIGUILLES D’ARVES, MOSCOU, BICYCLETTE, RUBRIQUE, TEXTE FONDATEUR, ROLLING STONES, ACHILLE TALON… ou choisissez un mot de votre choix.

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Logo YouTube ASTROLABE  COMPENDIUM Didier Coffy —  PLAYLIST MUSIQUE, CINEMA ET INTERVIEWS « Bande originale du film de la vie (1, 2 et 3) ».

Primate, Singe, Pensée, Imiter, Vue

Singe capricornien..

ondateur du chantier  ASTROLABE COMPENDIUM. Encyclopédiste et Piéton voyageur à ses heures, de type Capricorne ascendant Bélier voire même Singe en version chinoise… On trouve la biographie de ses origines dans GUIDE MEMOIRE. « Entretiens » avec le nomadeur (*) Albert Mairel à partir de juillet 2017, à écouter ou à lire dans ENTRETIENS.

(*) Nomadisme, mode de vie fondé sur le déplacement...
 

n vrai et en vrac (le tout en un de lieux communs indispensables à la vie quotidienne), ce piéton voyageur lit Achille Talon et Gaston Bachelard, écoute Raymond Devos, rumine sur la pesanteur du monde au « Chazelet » face au massif de la Meije, envisage de se promener en chaise à porteurs, cherche désespérément à porter une veste à Brandebourg, étudie de près l’organisation sociale d’une fourmilière, contemple la géographie du monde antique sur une mappemonde, marche en équilibre sur le fil de la vie, a roulé une fois en voiture de collection (avec chauffeur), aimerait embaucher un « aboyeur » à domicile, ne finit jamais complètement son assiette,  déteste qu’on le suive de près dans la rue, apprécie les gens bien élevés, affectionne de parcourir les rues au petit matin, n’aime pas être dérangé quand il boit son café, facilement amateur de films anciens ou totalement inconnus diffusés la nuit sur Arte, s’ennuie assez facilement en société sans que celle-ci soit forcément en question, ne supporte pas de voir les gens manger, déteste les anglicismes, etc…

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        Raymond Devos, Achille Talon, Serge Gainsbourg, Aiguille de la Meije, Roland Barthes, couleurs LGBT, Jean-Luc Godard, Bob Dylan…                                                       


funambule: Concept d'entreprise de gestion de crise comme un funambule marchant sur un chaos confus emmêlés de fils se libèrent à une voie claire de la possibilité de risque comme une métaphore de la gestion des défis organisationnels pour la liberté financière et le succès

Philippe Gentil, New York les tours jumelles, un funambule…

 

 

EN   ROUTE   !

Il est temps de partir en voyage.
Venez découvrir un Astrolabe de poche et devenez piéton voyageur.
Aujourd’hui l’Astrolabe du XXIem siècle conjugue les époques. Un smartphone, une tablette, un ordinateur ou un simple carnet de moleskine… le voilà outil de navigation et d’explorations personnelles ouvrant des territoires favorisant la réappropriation de nouveaux mondes.
Rendre visible l’invisible, ça vous dit ?
Prenez vous au mot et embarquez vers des horizons inconnus: réinventez une autre vision de vous-même et de l’ailleurs. Ici le tout en un du lieu commun, un outil économique, social, pédagogique et culturel indispensable à vos entreprises, projets et autres perspectives. Une allégorie du mouvement perpétuel, un kaléidoscope de vérités imaginées et de certitudes déguisées dont vous allez être l’auteur et le spectateur.
Voici votre auberge espagnole, votre caverne d’Ali Baba pleine de richesses inattendues accueillant l’aventure encyclopédique du vivant. Autant d’histoires humaines et citoyennes des savoir-faire et des savoir-être, singulières et plurielles, sans limites, libres et infinies, où ici devient ailleurs et le piéton… explorateur.

Séance de présentation (durée 2h) le jeudi 19 avril 2018 à 18 h chez NOW COWORKING 35 rue de Marseille 69007 Lyon

En 40 ans, une pratique de terrain mettant en évidence les liens incessants entre la RECHERCHE autour de l’Homme et du mot, la philosophie de la lettre et de l’Etre, la prise de Parole, la réappropriation du monde par le sujet, les questionnements autour du mouvement et de la marche en tant que mystique, l’écriture et la mémoire dans leurs milieux d’origine, (comment «classer c’est penser»…) ET la relation à l’ENVIRONNEMENT (le vivant à l’œil nu, la biodiversité, le comportement de l’humain en milieu naturel, les modifications climatiques, les modes de vie en région alpine, les transformations régénératrices du paysage, les usages linguistiques, vestimentaires, gastronomiques, métiers et savoir-faire des territoires…) MAIS AUSSI mon attention pour les inventeurs et les évolutions TECHNOLOGIQUES (des voyageurs de poste à cheval sous l’Ancien Régime jusqu’aux premiers téléphones, télégramme à capsules, Minitel, four à micro-ondes, carte magnétique, deltaplane, bi-bop, portable, 3D, smartphone, tablette, domotique, Superloop, algorithmes ou neurosciences…) et leurs conséquences sociétales, philosophiques, politiques, économiques…. De tout cela, la même (en)quête : l’aventure de l’Homme dans toutes ses dimensions, l’incroyable mystère du vivant.

40 ans ou l’histoire d’une démarche personnelle à l’intersection du VERTICAL (ce qui fait référence et reconnaissance, acquisition d’un savoir cadré et fermé, incontestable et vérifiable, venu « d’en haut ») ET de l’HORIZONTAL (ce qui fait expérience, découverte d’un savoir ouvert, contestable, venu de «l’improbable», une invention joyeuse et hasardeuse, une heuristique de la trouvaille, une sérendipité intuitive et transgressive). Soit un parcours allant de l’institution universitaire très verticale si longtemps fréquentée – Faculté des lettres, Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Centre de Langue Française, INALCO… — et des pratiques normatives fort conventionnelles de l’édition (Hachette, milieu littéraire…) jusqu’aux libertés très horizontales de la création d’entreprendre (passer à l’acte… se mettre à écrire et laisser s’installer l’idée loufoque et aventureuse de construire une encyclopédie interactive du vivant).

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La symbolique, la genèse, le fonctionnement, les objectifs de l’Astrolabe Compendium s’inscrivent à l’exacte intersection de ces deux axes.

 

40 ans ou un peu du récit d’une époque et de celui de mon évolution par rapport au Texte (étymologiquement, grec : ce qui fait tissu, trame, traverses, aujourd’hui réseau…) dans l’espace fini de la page ET celle de l’illimité du numérique : le livre rencontre l’écran. A la croisée de ces chemins un concentré (un compendium…) d’évidence humaniste rendu aujourd’hui possible par les transformations technologiques : la dissémination progressive, riche, singulière et plurielle de la conscience de soi et des autres, grâce à la GEOLOCALISATION rayonnante de la personne (la diffraction de sa lumière intérieure). Une tentative de réappropriation individuelle et collective du monde dans la perspective d’une encyclopédie du vivant où le sujet se fait aventurier de lui-même, piéton voyageur…

Ainsi un monde de CORRESPONDANCES connectées, dont je retiens la symbolique du transport, du déplacement et de l’entrecroisement (autant d’intersections, de passerelles éphémères, traverses, chemins de bifurcations où quelque chose se tisse et s’écrit). Un jeu d’équivalences du semblable et du différent dans un réseau narratif, économique et sociétal de la personne. Un lieu et un lien de passages entre le «monde du papier» à l’économie enracinée très sédentarisée ET le «monde du virtuel» à l’économie nomadique (un coworking du quotidien et sa croyance modulaire où tout glisse tout surfe, se croise, correspond longtemps ou si peu, bifurque, se pose et repart ailleurs… figure contemporaine et marché opportun dans l’art de penser l’Autre dans ses déplacements et ses activités — un monde sur-mesure ?).

Quelque chose (s’)échappe ainsi, bascule et (se) bouscule… questionnant l’Homme dans son nouveau paradigme. L’essentiel s’offre toujours à l’insaisissable. De mes premiers porte-plumes, gommes arabiques, machines à écrire jusqu’au monde connecté d’aujourd’hui… mon ICI est devenu mon AILLEURS, un bouleversement dans la perception de soi, une révolution numérique puissante et silencieuse pleine de paradoxes : l’innommable de cette absence se révèle (malgré moi… malgré tout) présence. Quelque chose me retient, m’attire et pourtant me dépasse : un point aveugle disséminé indéfiniment connectable et introuvable. Qu’y vois-je sinon des territoires autres à explorer, les prémices et les contours d’une nouvelle géographie à dessiner, troublant l’ordre habituel du dedans et du dehors, ouvrant tous les champs du possible. Des univers inconnus, fragmentés, ubérisés, perpétuellement mutables dans les jeux subtils du visible et de l’invisible (et au-delà du vrai et du faux…) dont il faut réinventer le système de langage, son Histoire et sa mémoire : autres repères pour les signes encyclopédiques d’un vivant devenu virtuel. Au bout de la logique, l’exigence de créer de nouveaux outils pour se «connaître et s’y reconnaître», s’égarer un peu mais sans jamais se perdre… — autant d’enjeux pour les Christophe Colomb du XXIem siècle.

Le concept Astrolabe Compendium nait de cette obscure clarté technologique paradoxalement si proche de la mystique : comment penser l’Autre ? Comment donner (lui) corps à ce qui échappe, remettre de la matière dans le virtuel, comment penser et développer un lien moderne entre l’Unique (la singularité) et le Multiple (une collectivité mondialisée), l’originalité et la norme, tout en construisant une mémoire humaniste vivante, toujours en mouvement, conjuguant l’éphémère et le durable… une question de Sens et de société, son identité environnementale.

CŒUR DE L’OUTIL, LE COMPENDIUM

Hier et aujourd’hui, une histoire de mots et de technologie.

ASTROLABE : Grec, «instrument d’astronomie pour prendre la hauteur des étoile ». Outil de navigation et d’exploration au XVIem siècle, l’astrolabe nautique de Christophe Colomb.

COMPENDIUM : latin compendere, concentrer, résumer, resserrer. Par extension, le cœur, le centre d’un sujet. Dans l’Antiquité livre-miroir des grands prêtres pour calculer l’emplacement de la construction des villes (livre-mémoire faisant lien entre le Ciel et les planètes avec la Terre). En pharmacie et herboristerie, un « précis », un traité ressseré sur une plante.

 

L’HUMAIN dans toute son Altérité (ce qui fait Soi et Autre) est au CENTRE de la démarche. Cette sollicitation du cœur crée les conditions d’une géolocalisation immédiate et mobile par la rencontre entre le «Haut» et le «Bas», les deux axes de l’intemporalité et de la temporalité du sujet, son yin et son yang… — «deux jambes» de sa future marche en avant, sa condition humaine. En les reliant, ce point d’intersection, dit aussi principe Compendium, structure un équilibre invisible, mystérieux et secret (étym. Sacré). Il devient clé et moteur, son «secret ressort» disent les mystiques, favorisant le mouvement et permettant l’ouverture du sujet sur lui-même et son ailleurs. Une mystérieuse lumière intérieure éclairante en un Centre agissant et dévoilant (lever le voile sur… dire un peu sans tout dire, «il faut de l’ombre à la lumière et de la lumière à l’ombre» raconte le Tao) avec pudeur (étym., inspirer un léger retrait… — un élégant écart de langage) exprimant par sa puissance singulière et concentrée quelque chose de son intériorité sans pour autant l’exhiber, de l’ordre d’une morale réappropriée. Il organise ainsi sa propre maîtrise, son équilibre (sur un fil tissé… les chemins de l’Astrolabe), une parole entière obéissant à sa Vérité plurielle et Unique dans sa quête d’identité vers son Ethique, le faisant Centre et lien avec l’univers.

De ce générateur si intime se libère alors la Parole du sujet, des «contributions» (écriture, graphisme, photo, vidéo, musique…) ensuite archivées et classées selon un modèle multidimensionnel se faisant outil de navigation et d’exploration. Un chantier permanent de mémoire collective à la disposition de tous types de milieux : entreprises, collectivités, institutions, particuliers… Un patrimoine pouvant répondre aux besoins (économiques, sociaux, pédagogiques…) et questionnements de la collectivité. Un miroir, celui d’une époque et de son discours.

Le chantier fait réceptacle, lieu et lien d’accueil, fondation du vivant en réseau (enracinée au cœur de l’Etre et déployée sur l’ailleurs) incarnant une autre manière de développement durable du vivant. Une biodiversité de la Parole dans une époque où tout doit se recycler et rien ne se perdre. L’ingénierie de l’Astrolabe Compendium tient de la fourmilière ou de la ruche, des mécanismes du métier à tisser ou des transformations du compost.

Une construction de type encyclopédie thématique (avec rubriques et applications, etc…) dans son mode d’archivage et de classement, une fresque sociologique disponible à chaque instant grâce à une seule connexion ouvrant sur d’infinis territoires. Un rapport autre (là où il y a de l’Autre) avec la Vérité et sa conscience paradoxale ; celle d’un monde clair-obscur entre virtuel et réalité, imaginaire et certitude, faux et vrai, aventure individuelle et identité collective. Toutes les facettes d’un réel se faisant Savoir (c’est-à-dire proche de la sagesse, selon l’étymologie) à l’épreuve d’une Connaissance dite populaire.

FONCTIONNEMENT DE L’OUTIL

DEMARRAGE : Principe de géolocalisation, comment ça marche ? Date naissance + choix du mot (en attendant d’y mettre la position du Soleil et des planètes à l’instant T) = géolocalisation dans le chantier avec l’effet Zénith/Nadir (les deux versants d’une même personne, contraires et complémentarités, part de semblable et de différent). A cet instant-là, le sujet devient piéton voyageur. La géolocalisation joue le rôle de cœur énergétique favorisant le mouvement et le déplacement dans le chantier. Son mécanisme participe des principes des neurosciences et des cartes mentales et emprunte à la symbolique des chiffres et des lettres.

EVOLUTION DU PIETON VOYAGEUR DANS LE CHANTIER : Explications avec le visuel cartographique du chantier. A son arrivée, le piéton voyageur a à sa disposition 2 rubriques thématiques (celle de son Zénith et celle de son Nadir) avec leurs 16 applications (exercices pratiques… — écriture, graphisme, photo, vidéo, musique). Il choisit celles qui lui conviennent et propose ses contributions. Cela lui donne accès aux 6 autres rubriques et 36 applications. Liberté aussi de découvrir les productions déjà existantes et de se mêler à celles des autres piétons voyageurs en s’y insérant par le mot, l’image, le graphisme, le son (par effet de fracturation et de percolation). Chacun «nourrit» la structure quand il le souhaite et selon ses besoins (un coworking encyclopédique sur-mesure…). Un Hyper texte pluriel où chacun peut se connecter à l’autre en favorisant ainsi une dissémination de la mémoire devenue matière souple et virale, toujours renouvelable où «rien ne se perd tout se recycle», un organisme vivant proliférant. Un grand corps de langage, libre mais encadré, infini mais structuré (à la différence d’un réseau social classique). Un « moi » démultiplié à l’infini par connexions et viralisations, l’effet tourbillonnant de sa révolution numérique.
.Le piéton voyageur peut sortir du chantier et y revenir quand il le souhaite mais en respectant à chaque fois la règle de géolocalisation.

 

 

 

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