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CHANTIER PERMANENT DE MEMOIRE COLLECTIVE

S’EGARER    UN    PEU   

SANS   

SE    PERDRE

« Une découverte augmente la conscience de notre méconnaissance »

Etienne Klein, philosophe astrophysicien

Un espace toujours en mouvement libre et structuré (un « chantier » avec sa règle du jeu) où chacun peut  aller et venir, y trouver une place répondant à ses besoins. L’univers d’une construction collective transversale et interactive, un point d’ancrage permettant d’accueillir l’indispensable et le dérisoire de l’humain, ses traces et sa mémoire… l’anthropologie d’un monde réapproprié. Un outil de travail  (pédagogique, social et culturel…) créant des passerelles entre des savoir-faire et des savoir-être, animant une histoire plurielle, miroir d’un peu de chacun et de la société dans son ensemble. Une manière de penser une encyclopédie au quotidien révélant l’Homme, le citoyen et l’Etre.

ETYMOLOGIES, MANIERES DE DIRE MANIERES DE FAIRE, LANGUES POPULAIRES, CURIEUSES, SAVANTES OU IMAGINAIRES...
OUTIL : En Ancien Français, vient de ostil, ustil, oeustil, oultil, oiltil… tout instrument de travail dont se servent les artisans. Ostillier : se munir (manus, main)de quelque chose, être ostilli… être équipé. Cf « Le geste et la parole » André Leroy Gourhan.

CHANTIER : Portugais, canteiro. Italien, cantiere. Bas-latin, cantarium. Latin, canterium. Au XIem siècle, bords de rivières navigables, lisière qui doit rester libre et en mouvement pour le service de navigation. Entrepôt de marchandises qu’on embarque ou débarque. Pièce de bois sur laquelle on couche les barriques, d’où l’expression « mettre du vin sur le chantier ». Morceau de bois ou pierre qui sert à maintenir le bloc, la pièce de bois que travaille un maçon. Terme de marin, bloc de bois sur lequel porte la quille d’un vaisseau en construction. Appareil qui porte les manivelles du cordier. Dans les trains de bois, bûche ou perche entaillée pour la liaison d’un certain nombre d’autres bûches.

ENCYCLOPEDIE : Du grec egkulios paideia. Instruction embrassant tout le cycle des savoir-faire, des us et coutumes, l’ensemble des connaissances, ou une partie de celui-ci.

TEXTE : Latin texere, ourdir une toile, une trame, tisser.

S’EGARER : Vient de esguarer, mettre hors du bon chemin. Jeter dans l’erreur, se fourvoyer.

PERDRE : Etre privé de quelque chose, cesser d’avoir, s’abîmer, faire naufrage, disparaître.

BIBLIOGRAPHIE, NOTES, TEXTES, COMPLEMENTS D'INFORMATIONS...
REPRESENTATIONS DU MONDE ET SYMBOLIQUE ELEMENTAIRE (extrait de thèse de Béatrice Déglise-Coste) —

 

UNE    ECOLOGIE

DE

LA    PERSONNE

 

 

La crise environnementale actuelle, celle de l’Homme dans sa globalité, révèle un déséquilibre du vivant. Le mot «crise» est à prendre ici au sens de «devoir faire un choix» (latin « crisis » assaut de la nature et grec « krisis » distinguer, séparer, passer au crible…) avant de l’associer à une idée de «période de tensions». Ce déséquilibre sérieux signale l’altération profonde d’une gravité négligée en son Centre (latin «gravis» assumer la charge morale et intemporelle du lien Homme / Planète avec noblesse, dignité et proximité) entraînant l’Etre dans un porte-à-faux avec lui-même et son réel. La question est d’importance car le Centre synthétise en un seul point l’essence de l’Etre, son principe de dualité, ce qui fait LIEN dans l’équilibre de ses contraires (masculin/féminin, lumière/obscurité, Terre/Ciel…), la vérité de son IDENTITE. Maltraiter cet équilibre dé-centre et déboussole le sujet, lui fait perdre le Nord, la vue, la vie et le sens. L’altération de l’intégrité (in-tegritas ce qui fait tissu intérieur, réseau, lien social…) dé-géolocalise l’espèce et l’espace faisant perdre également à l’individu et à sa planète son ADN et ses repères, l’oxygène de ses liens intimes, visibles et invisibles avec le vivant.

Nous vivons donc d’abord une crise identitaire.

L’Astrolabe Compendium répare et recoud en apportant sa contribution à la restauration du tissu social de la communauté humaine dans son environnement, l’affirmation d’une écologie de la personne. Il est le résultat d’une recherche appliquée cherchant à rendre visible l’invisible au moyen d’un outil d’exploration intérieure à vocation humaniste générant du lien et créant les conditions du recentrage de la personne grâce à un principe de géolocalisation. La redécouverte de l’essentiel permet ainsi au sujet une réappropriation de son monde, l’affirmation d’une identité explorant de nouveaux territoires tout en s’ouvrant aux autres. De ce mouvement naturel remis en marche, un rééquilibrage de ce qui fait le vivant dans toute sa diversité singulière et plurielle. Les champs d’actions d’un tel dispositif novateur, souple et collaboratif s’inscrivent dans un environnement déstabilisé faisant du centre de chaque être, le lien fondateur d’une humanité en mouvement : il ne suffit plus d’être informé sur le mauvais état de la planète et de sa biodiversité ni de déléguer des espérances auprès de représentants (politiques, associatifs…), il est désormais possible de rentrer dans son Histoire…

1 – L’innovation sociale à travers le Dictionnaire polyphonique (véritable ADN de l’outil Astrolabe Compendium, point focus de la démarche). L’Alpha et l’Omega de toute prise de conscience environnementale, une priorité universelle : l’égalité démocratique devant la maîtrise de la langue permet à chacun la réappropriation de sa parole, elle facilite ainsi un enrichissement de sa pensée (quel que soit l’origine, l’âge et le niveau…) susceptible de «nourrir» les échanges à l’intérieur de la communauté humaine. Du sur-mesure pour tous, au moyen d’un outil différent des pratiques académiques, permet une égalité devant l’accès aux savoirs, une redécouverte du plaisir d’apprendre et de créer. L’apprentissage d’une autonomie linguistique de la conscience collective dans le rapport de chacun à la planète. Le Dictionnaire polyphonique à grande échelle apporte ainsi une contribution singulière aux grands besoins vitaux de l’humanité (la faim, la santé, l’eau, la parole…) positionnant l’Astrolabe Compendium entre un réseau social nouvelle génération et une ONG.
2 – L’innovation sociétale combinant la révolution numérique et la souplesse de l’outil. Elle permet un changement de logiciel dans le rapport de chacun avec son espace social : prendre la parole et penser autrement l’idée de réseau social. Une circulation des savoirs remettant la personne au cœur d’elle-même ET d’une planète au centre de l’espace social. Tout part et revient vers le cœur, un écosystème de la citoyenneté faisant de ce récit collectif, un conservatoire encyclopédique du vivant en mouvement.

 

CARRE

ET

CERCLE

En lien avec Dictionnaire polyphonique

«Pour qu’il y ait communication il ne faut pas qu’elle soit directe mais toujours qu’elle bifurque…»  Leibnitz

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EFFET DE GEOLOCALISATION — Le Centre de soi est un soleil, l’Absolu point aveugle d’une densité éclairante, il ne peut se regarder en face. Il concentre un essentiel éblouissant à l’intersection du monde matériel et du monde spirituel (là où l’horizontalité rencontre la verticalité) obligeant à détourner les yeux. Il crée ainsi la condition d’une lumineuse obscure clarté, la part inconnue de l’Etre, son éblouissante vérité intérieure révélée : apprendre à se détacher de soi et ouvrir les yeux sur autrui — cette autre partie de l’ailleurs de soi-même –, jusqu’à en être (dés)altéré. Le Centre oriente et fait  géolocalisation, clé du mouvement et du vivant, conditions d’un innommable et de ses inconnu(e)s. Ainsi assimilable à la matière noire de l’univers, creuset accélérateur de particules reliant l’infiniment petit (le moi intérieur) à l’infiniment grand (le cosmos), révélation d’un invisible devenant visible à une vitesse non perceptible. Du Moi au mot et au monde le Centre se diffracte (1), se dissémine, se métamorphose en force centrifuge, rayon laser cristallisant des molécules et propulsant mille facettes de soi-même en interactions. L’Unique devient Multiple pour et par le mot, le scintillement de sa magnificence : un écosystème du vivant en mouvement là où l’Un crée de l’Autre par l’accélération de son langage. 

(1) Le phénomène de la diffraction a été découvert en 1655 avec celle de la lumière par Grimaldi. Le comportement d’une onde se modifie quand elle rencontre un obstacle, la densité s’en trouve transformée et prend la forme d’une diffraction résultant de l’interférence provoquée, sa signature.

QUADRATURE DU CIEL (ET DU CERCLE…) — Le Centre fait cellule, noyau dur et satellites, organisme vivant, système de langage, ingénierie hybride très symbolique, numérique, architecture de cathédrales, biodiversité du semblable et du différent, anthropologie, sociologie, cosmologie, horlogerie minutieuse et même mystique, histoire de grandes routes et chemins de traverses,  littérature, philosophie… dans la symphonie d’une quête humaniste et utopique de la figure de l’autre. Il se construit autour de deux silhouettes géométriques : le carré et le cercle, une «quadrature du cercle» (2) faisant de la géolocalisation un moteur, lieu et lien des contraires dans l’art de l’équilibre des extrêmes. Le carré (4 en numérologie) incarne la figure du bâtisseur enracinant les fondations.  C’est l’image du maçon, du réel, du labeur, de la stabilité, de la vie pratique et du monde visible. Il crée des repères permettant au sujet de SAVOIR OU IL EST (4 points cardinaux, 4 pieds à une chaise…), là où le Corps affirme une temporalité, celle de la vérité de sa «Terre». Le cercle (5 en numérologie) incarne la figure de l’inventeur, celui qui trace de nouveaux horizons, imagine, déconstruit et outrepasse. C’est l’image de la liberté, de l’imaginaire, de l’infini, de la connaissance, de l’anticonformisme, de la communication et du monde invisible. Par son tourbillon intérieur il crée en permanence les conditions d’une ouverture sur l’ailleurs, il devient alors spirale, permettant au sujet de SAVOIR OU IL VEUT ALLER (l’au-delà des frontières, l’univers, l’humanisme…), là où l’Esprit affirme une intemporalité, celle de la vérité de son «Ciel». 

Carré et cercle ainsi réunis créent les conditions de la quête, celle d’une utopie du vivant pour une écologie de la personne, l’architecture intérieure d’un outil d’explorations et de nouveaux territoires appelé Astrolabe Compendium. A l’intersection de ce carré et ce cercle s’opère une géolocalisation. Un Centre point aveugle (« matière noire ») du sujet et source de sa  lumière intérieure faisant mouvement. Une substance invisible dont nous connaissons l’existence mais sans en comprendre la composition, on sait ce qu’il n’est pas mais on ne sait pas ce qu’il est… Il produit une énergie permettant au piéton voyageur de se déployer même si celle-ci n’interagit pas avec le sujet. Sans ce centre point de repère, le chantier Astrolabe Compendium n’existe pas, faute de gravité (l’équilibre entre le haut et le bas, le temporel et l’intemporel) et questionne indéfiniment le sujet : comment détecter un Centre calalyseur alors que nous n’en percevons que les effets (ce qui est écrit, dessiné, chanté, filmé… le visible du chantier) ? Telle la matière noire cosmique ou le soleil, il se dérobe en se révélant par bifurcation (une déflexion de la lumière de l’Un vers Autrui) dans son opacité éclairante. Le sens de la quête trouve sa source dans cet évitement…

(2) Problème tout autant géométrique qu’exercice spirituel symbolisant le passage du terrestre au céleste : la question du lien.

 

 

Piéton voyageur

 

 

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