G  riM O I R E

 

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L ancien outil d’exploration et de navigation du XVIem siècle,  l’Astrolabe nautique, se met aujourd’hui au service de la personne ainsi que de la société dans laquelle elle vit et du monde qui l’entoure. Le moteur de ce nouveau système de géolocalisation utilise le Procédé Compendium permettant de révéler l’essentiel de l’Etre en mettant à la disposition de chacun un chantier d’expérimentations à dimension encyclopédique. Un monde de rubriques aux multiples thématiques (Soi, Identité, Espace, Environnement, Comportement, Art de vivre, Transmission, Connaissance…) mais aussi applications interconnectées, textes fondateurs,   mots-clés ,  huit mondes  et huit  merveilles, etc…) permettant une réappropriation du réel et du virtuel. Autant de manières de se connaître et s’y reconnaître à travers les contours d’une Histoire globale et locale toujours en mouvement. Façon de donner Sens et identité à ce qui échappe, fait lieux et liens  dans notre modernité mosaïquée à la recherche de nouveaux territoires 

 

PRINCIP COMPENDIUM

 

oteur de l’Astrolabe, son logiciel interne. Il obéit à un travail de concentration et de méditation du piéton voyageur. Un cœur dense se faisant Centre, expression du Moi profond, point d’intersection symbolique du sujet entre sa Terre et son Ciel, axe Matériel/Spirituel. Et de ce point de rencontre éphémère hors du Temps, une éternité concentrée non limitée unique et précise devenant lieu et lien, miroir révélateur de nouveaux horizons. Une conscience de Soi et du monde, nouant et dénouant tout à la fois dans sa libre circulation l’Ailleurs et l’Autre, le semblable et le différent.

        Un point, un Centre, un essentiel

e cette méditation une expérience sensible empirique, une opération de langage dite « Opération du Saint Esprit« . Un instant aboli où l’Etre se faisant Parole parvient, par le recentrage de son essentiel, à un au-delà  de lui-même prenant Corps et Lumière, révélant ainsi du Moi et du mieux l’expression de ce qu’il EST dans son éphémère et son illimité. Une opération  heuristique  permettant de se trouver soi-même et de rencontrer l’Autre, l’inverse de lui-même tour à tour Zénith et Nadir, tout en devenant, en un même mouvement, étincelle et passerelle, (re)construction de Soi en forme de pierre fondatrice précieuse et lumineuse, (une  escarboucle, une Sékina   affectueuse éclairant le chemin…), fil conducteur de la trame d’une Histoire. Epiphanie de l’Homme dans ses tentatives de réappropriation du monde, sa renaissance par diffraction d’une Parole unique et multiple en un Compendium singulier pluriel.

 De l’Etre à la Lettre

 

 

n Centre  ainsi crée, l’infiniment petit (la Lettre, le mot… tout ce qui fait Signe) rejoint l’infiniment grand (le Texte, la trame d’une mémoire… tout ce qui fait Sens) par l’effet d’un mouvement rotatif intérieur de la droite vers la gauche (son effet dextrogyre et senestrogyre, similaire aux aiguilles d’une montre ou à celui d’une liane dans la forêt) provoquant une élévation, la dissémination d’une Parole plurielle, son étoile éclairante. Sans doute peut-on aussi y voir une architecture rationnelle (de cathédrale, d’horlogerie minutieuse…) obéissant à un lien intime Terre/Ciel, là où le carré rencontre le cercle (sa quadrature.;. le carré rencontrant le cercle symbolise toujours le passage vers…) dans son ascension hélicoïdale vers un apex  invisible se faisant clé et ressort d’un chantier systémique , multiforme et pluridisciplinaire à dimension anthropologique et encyclopédique. Et dans cet appel vers l’au-delà, le voilà clé de voûte et référence absolue, Clou du Ciel  aux multiples et mêmes visages symboliques :  Etoile du Nord, Œuf et perle, Diffraction de la lumière, Mandala, Accélérateur de particules, Miroir vénitien, Roue rose et rosace, lumières guidant le pas du vivant.

 

         

                                                                                              

 Quadrature du cercle   

 

 »  La Symbolique des formes et des nombres
Les formes géométriques, et les nombres qui leur sont attachés, ne sont pas que des objets mathématiques. Depuis Pythagore, on leur attribue souvent toute une portée symbolique ou mystique.
La symbolique des formes géométriques et des nombres existe depuis qu’existe l’écriture et, il n’est pas une civilisation humaine qui ne la connaisse. Elle transparaît directement dans les rituels magiques les plus anciens, dans les repères astronomiques ou encore dans ceux qui rythment la vie quotidienne des hommes. La géométrie fut à l’origine de la philosophie pythagoricienne qui voyait dans les formes et les nombres les principes de toute chose.

Dans la quadrature du cercle, le carré représente le monde créé, la matière, le savoir. Le cercle symbolise l’infini, les puissances célestes, la Connaissance. Le problème majeur de la quadrature du cercle est donc de réussir à amener la matière au niveau du cercle, à la spiritualiser, ce point de vue correspondant à la démarche alchimique qui cherche à élever la matière, donc la part animale de l’homme, vers le divin. Réaliser la quadrature du cercle est donc une opération symbolique difficile, que de nombreuses civilisations ont abordée :

En Chine, dans les textes des Anciens du Tao, il était raconté: « Le Ciel est un Rond, la Terre est un Carré ». A Pékin, la cité interdite, qui est le siège et le symbole du pouvoir, est structurée à l’équerre, alors que le palais du ciel, qui symbolise la spiritualité et le divin, est constitué de trois monuments circulaires.

A la Mecque, les pèlerins effectuent une déambulation circulaire autour du cube de la Kaaba. Par cet acte de foi, l’Islam réalise spirituellement la quadrature du cercle.

En Inde, dans les dessins des mandalas de méditation, on peut voir le cercle et le carré associés. Ils y représentent l’harmonie idéale d’un couple d’opposés, le ciel et la terre, le divin et l’humain.

Toutes les philosophies et les religions considèrent que l’homme peut s’élever vers la spiritualité par trois étapes successives : pour les bouddhistes, on passe du monde des passions (physique) au monde des apparences (esprit) puis au monde de la non-apparence (âme). Pour les chrétiens, du rectangle de la vie physique au carré de la vie spirituelle puis au cercle de la vie divine (âme).

La quadrature du cercle est un symbole de l’œuvre alchimique, en ce sens qu’elle décompose l’unité originelle pour la réduire aux quatre éléments, qu’elle recombine ensuite en une unité supérieure. L’unité est représentée par un cercle et les quatre éléments par un carré. Cette transformation se vérifie lors de l’Initiation : le vieil homme profane disparaît, et il se recompose en un Homme Nouveau, en une Unité provenant de la synthèse des quatre éléments que sont la Terre, l’Air, l’Eau et le Feu.

La quadrature du cercle est un symbole de l’œuvre alchimique, en ce sens qu’elle décompose l’unité originelle pour la réduire aux quatre éléments, qu’elle recombine ensuite en une unité supérieure. L’unité est représentée par un cercle et les quatre éléments par un carré. Cette transformation se vérifie lors de l’Initiation : le vieil homme profane disparaît, et il se recompose en un Homme Nouveau, en une Unité provenant de la synthèse des quatre éléments que sont la Terre, l’Air, l’Eau et le Feu.

La Symbolique des constructeurs

Les trois plans de la conscience sont indiqués, dans les églises romanes ou gothiques, par des points d’énergie tellurique qui dessinent un schéma toujours identique. Très souvent, l’abside, elle-même, détermine le cercle de base, le plan cosmique. La construction d’une église romane commençait par l’abside et la croisée de transept. Dérivé de ce cercle de base, le carré de l’esprit, quadrature du cercle, de même surface que lui. Un rectangle d’or, encore de même surface que les plans précédents, complétait la série : c’est l’unité de la trinité. Plus tard, les cathédrales gothiques, bien différentes, utiliseront néanmoins le symbolisme de la quadrature du cercle : on y entre par le narthex, qui est un carré, puis on chemine dans la nef qui est un carré long, pour arriver dans le chœur, qui est circulaire. C’est ce chemin que voulaient nous faire parcourir les compagnons, de la terre au ciel en passant par le carré long. Ces compagnons pratiquaient le symbolisme de la Science sacrée, en même temps que les symboles leur permettaient de mémoriser leurs procédés géométriques. Ils ont élaboré une symbolique de la relation de la Terre au Ciel, et ont transmis à leurs apprentis non seulement une formation technique et des outils pour travailler, mais une Connaissance et des outils pour vivre.

Certains se demandent si l’homme de Vitruve n’est pas une voie pour résoudre la quadrature du cercle. Le cercle et le carré ont une valeur symbolique qui va au delà de l’aspect mathématique. Inscrire l’Homme dans un carré c’est mettre en évidence son origine terrienne, son aspect matériel et physique. L’inscrire dans un cercle, c’est rappeler sa nature cosmologique et spirituelle qui le situe au centre de l’Univers.
Léonard de Vinci a peut-être voulu nous rappeler ces deux aspects de l’Homme.

Mathématiques, Géométrie et Spiritualité

La quadrature du cercle est tout autant un problème géométrique qu’un exercice spirituel symbolisant le passage du terrestre (le carré) au céleste (le cercle), de l’imparfait au parfait ; au Moyen Âge, on voit dans la quadrature du cercle un savoir secret qui donnerait accès au divin. Le centre du cercle, c’est l’Un, l’origine, le principe, Dieu. Du centre rayonne l’énergie de l’esprit divin ; le cercle est donc le monde céleste, l’éternité, la transcendance. Le carré, c’est l’univers créé, la stabilité terrestre, l’équilibre obtenu par la composition des quatre éléments. Remonter du carré au cercle, c’est non seulement associer le visible et l’invisible, mais c’est opérer le passage du sensible vers la transcendance divine, c’est rejoindre Dieu. Il s’agit là d’une Connaissance du cercle et de sa quadrature qui n’a plus rien à voir avec les savoirs géométriques et mathématiques, mais qui est la Connaissance de la relation intime entre les choses du ciel et celles de la terre. Ainsi, qu’est-ce que la recherche de Dieu si ce n’est l’effort de l’homme pour se mettre en harmonie avec la création ? Qu’est-ce que bâtir un temple ou une cathédrale, si ce n’est inscrire dans l’espace un rapport conforme aux lois du cosmos ? Le temple permettra le dialogue entre Dieu et les hommes, car son orientation, ses dimensions, et tous les éléments qui le composent sont choisis dans les termes d’un langage compréhensible par les Dieux. Ce langage, c’est celui par lesquels les Dieux se sont exprimés, celui de la Création. Au cœur de la Tradition que nous ont léguée nos prédécesseurs opératifs, nous trouvons donc non pas un savoir, mais la Connaissance profonde de nous-même et de notre propre relation avec l’Univers et les Dieux, qui permet de vivre intimement le lien entre l’humain et le divin, ainsi qu’il est gravé sur la Table d’Emeraude : « Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, pour réaliser le mystère de l’Unique. »
L’Esprit et Matière s’unissent donc pour former l’Unité à part entière : matérialiser l’esprit afin de spiritualiser la matière. Telle est l’admirable définition de la vie, exprimée symboliquement par la quadrature du cercle. «  Extrait de ledifice.net

«  Ici ou là peut-être, une vie en jeux à s’égarer sans se perdre. Une escapade avec les mots, un monde révélé. Quelque chose à l’intérieur de soi. »

 

OPERATION  

DU  

SAINESPRIT

 

pération de langage autorisant l’entrée du piéton voyageur dans l’encyclopédie, une clé permettant sa géolocalisation dans l’espace du « chantier » (sa place dans un écheveau de 8 rubriques, 64 applications composant le premier ciel de la constellation Compendium, avant 8 mondes et les 8 merveilles du deuxième ciel de la constellation Compendium). Cette géolocalisation se calcule à partir du choix du mot (symbolique du Ciel et de l’imaginaire, ligne verticale de la croix) et de la date de naissance (symbolique de la Terre et du temporel, ligne horizontale de la croix). Ce lien entre le « Haut » et le « Bas » interagit avec d’autres données de l’instant (date du jour, position du Soleil, de la Lune, des planètes, heure universelle…) selon des modalités similaires à celles de l’horlogerie dite de « complication   » faisant de l’Astrolabe Compendium un Absolu de poche révélant une position « totale » du sujet. Le point d’intersection entre la ligne verticale et la ligne horizontale fait apparaître le Zénith du piéton voyageur dans rubrique qui lui échoit (son Moi lumineux dans le monde visible) ET, par un mouvement de balancier, son inverse le Nadir (sa part d’Ombre, le caché de ce qui le révèle, un autre versant de lui-même) dans la rubrique d’en face qui lui revient également. Si la position calculée correspond exactement à la ligne de partage de la rubrique, celle-ci est dominante jusqu’à la ligne de rubrique suivante selon un angle à 45°. Dans le prolongement de ces mêmes Zénith et Nadir, se découvrent la position du sujet dans le deuxième ciel de la constellation Compendium, le monde et la merveille qui lui reviennent.

Ainsi par l’Opération du Saint-Esprit, une double vision du monde du sujet et de son langage, une bipolarité fécondée (une figure de sa dualité), effet baroque faisant du piéton voyageur quelque chose d’Autre en équilibre sur un fil, son semblable et son différent (similaire au « tourbillon » (1) dans l’horlogerie dite de « complication »). Métaphore nautique du « tribord » et du « bâbord », celle d’une navigation en alternance entre Lumière et Ombre, l’Ici et l’Ailleurs. Une image du Destin… — un Absolu à portée de main engendrant toujours du double dans un principe intemporel de chiralité (étym.. la « main », telle la chiromancie et la lecture de ses lignes), là où un système, quel que soit le domaine (matériel ou spirituel), produit une image miroir d’un autre objet avec lequel il ne se confond pas (une paire de gants, de chaussures, des yeux ou des mains). On le dit alors éniantomorphe (symbolique des opposés Zénith et Nadir), deux formes deux images miroir l’une de l’autre (partant sur la droite et sur la gauche autour d’un axe ou d’une hélice). L’équivalent en chimie du « composé chiral » lorsque la molécule possède deux formes éniantromètres (un mouvement lévogyre tournant à gauche ET un mouvement dextrogyre tournant à droite) à usage pharmaceutique (le poison et l’antidote produisent un médicament chiral).

 

(1)« Tourbillon » : Appelé aussi « cage tournante », destinée à améliorer la précision du système Astrolabe Compendium permettant de se connaître et s’y reconnaître, en particulier en contrebalançant les perturbations de la gravité terrestre, ce qui fait Centre dans le Compendium (le Moi profond), l’effet paradoxal du Zénith et du Nadir entre le Haut et le Bas. Le mouvement des contraires, la dimension éniantologique de l’Etre, créent un souffle générateur de déstabilisation ET de restabilisation faisant avancer le piéton voyageur dans l’Espace et le Temps. Symbolique de la spirale et sa force centrifuge (un vortex, un « tourbillon » créateur), principe hélicoïdal (dextrogyre et senestrogyre) des applications.

 

GEOLOCALISATION  

DU 

PIETON  VOYAGEUR

Images intégrées 1

 S’égarer un peu sans se perdre…

  étaphore moderne de Christophe Colomb ou Marco Polo… le piéton voyageur tient la place du Sujet dans le chantier encyclopédique et incarne une forme d’aventurier au long cours. Il explore, découvre et alimente par ses contributions (écrits, photos, vidéos, son…– manières de se connaître et s’y reconnaître) mille déplacements et voyages singuliers au Centre et hors de lui-même. De trouvailles en nouveaux territoires découverts, le voilà repoussant toujours plus loin limites et frontières, donnant Sens au chantier dans toute sa dimension humaine, sociale et culturelle. Objet et sujet d’une toile (d’araignée) vivante, expression visible de l’illimité de son Absolu.   

                                                           .

.Calcul de Géolocalisation Zénith et du Nadir par l’opération dite du Saint-Esprit

 

MOT CHOISI (Ciel, Spirituel, monde vertical) : MAISON (4 + 1 + 9 + 1 + 5) = 2

DATE NAISSANCE  (Terre, Matériel, monde horizontal) : 26 / 12 / 1956 (26 + 12 + 1956) = 5

POSITION SOLEIL : 23,10° (angle azimuth), 166,83° (angle zénithal).

POSITION LUNE : Premier quartier 23h27 UT. 74°21’58.52 ‘’

POSITION AUTRES PLANETES : Mercure 287°06’35.64’’, Vénus 265°47’14.65’’, Sature 253°06’41.52’’, Pluton 285°30’51.31’’.

DATE : 8 décembre 2015.

HEURE UNIVERSELLE : 12h52.

ZENITH : Rubrique 6 LA VIE EN JE(UX) ré-appropriation de l’Art de vivre et 8 applications. Monde du Temps et ses 8 mots-clefs, 6em merveille Le Pendule de Foucault à Paris en France.

NADIR : Rubrique 2, NOUS SOMMES ICI  ré-appropriation de l’Identité et 8 applications. Monde virtuel et ses 8 mots-clefs, 2em  merveille le Data Center de The Dalles aux USA.

CALCUL DU ZENITH : Après avoir pris en compte la position du Soleil et des autres planètes ainsi que de l’heure universelle (permettant de cartographier ensuite) à l’instant exact de l’entrée du piéton voyageur dans le chantier, le mot MAISON subit un « traitement numérologique » (si le piéton voyageur préfère choisir un morceau de musique, une illustration, une photo… il doit les remplacer par un mot équivalent) On substitue ensuite chaque lettre par un chiffre (correspondant à sa symbolique énergétique) soit ici le 4, 1, 9, 1 et 5. On additionne l’ensemble pour obtenir le chiffre 20 puis par compression le 2 (2 + 0 = 2) indiquant la position verticale du sujet dans le chantier (son Ciel). On applique ensuite le même principe à la date de naissance en additionnant le jour, le mois et l’année, soit 26 + 12 + 1956 = 1+9+9+4 pour une compression en 5 indiquant la position horizontale du sujet (sa Terre). Il suffit ensuite de relier les deux lignes et le point d’intersection géolocalise alors le piéton voyageur signalant ainsi son Zénith : ici la rubrique 6 LA VIE EN JE(UX)  , ré-appropriation de l’Art de vivre avec ses 8 applications et son texte fondateur MARIONNETTES DE HANOÏ, son Monde du Temps et ses 8 mots-clefs, sa 6em merveille le Pendule de Foucault.

CALCUL DU NADIR : A partir de la position du Zénith en rubrique 5, il suffit d’effectuer un mouvement de balancier en allant chercher la rubrique d’en face (effet miroir du « double et de la gémellité fécondée » de l’œuf et de la perle), permettant de trouver son Nadir, ici la rubrique 2 NOUS SOMMES ICI, ré-appropriation de l’Identité avec ses 8 applications et son texte fondateur CHASSE MARIN, son Monde virtuel et ses 8 mots-clefs, sa 2em merveille le Data Center à The Dalles aux USA

OBSERVATIONS : Le mot MAISON et la date de naissance 26 DECEMBRE 1956 du sujet font apparaître un principe de bipolarité entre la réappropriation de l’Art de vivre (Zénith du sujet), le Monde du Temps ET la réappropriation de l’Identité (Nadir de ce même sujet), le Monde virtuel. Un questionnement autour de la symbolique des liens entre la rubrique 6 LA VIE EN JE(UX) et la rubrique 2 NOUS SOMMES ICI. Entre la manière de vivre et la question de s’identifier, l’Art de vivre et l’Identité, le lien « merveilleux » spatio/temporel entre le Pendule de Foucault à Paris et le Data Center de The Dalles aux USA…. — autant d’oscillations du piéton voyageur dans sa quête de connaissance et de reconnaissance.

Géolocalisé dans le champ d’une rubrique, le piéton voyageur a à sa disposition 16 applications (8 pour le Zénith et 8 pour le Nadir) pour autant d’exercices pratiques lui permettant de progresser dans son exploration. Lié aux autres mais ne pouvant compter que sur lui-même, le sujet n’a accès au reste des rubriques que grâce à sa propre progression à l’intérieur de la toile (et non par une vision d’ensemble connue d’avance, la globalité des « territoires » ne pouvant être visualisables d’un seul coup d’œil) : seul le MOUVEMENT fait apparaître. Le piéton voyageur part ainsi dans l’inconnu et découvre par les mots choisis, des « pays » (rubriques, applications…) qu’il aborde et façonne lui-même s’il désire les explorer ou qu’il développe à son tour si d’autres piétons voyageurs l’ont précédé. Se construit ainsi au fil du Temps, une « géographie » nouvelle, singulière et plurielle, telle l’histoire de la cartographie marine de Christophe Colomb ou Magellan…, effet d’une géolocalisation des uns et des autres toujours renouvelée (et à chaque fois différente par le choix du mot, de l’heure, de la position du Soleil, des planètes…) faisant du sujet un Etre agissant, moteur d’une force centrifuge paradoxale produisant des territoires et du vivant révélant quelque chose d’Autre dans un Ailleurs infini. Cette géolocalisation fixe et déplace, concentre et ouvre vers un dépassement de soi, « détruit le temps et crée de la durée » (René Char) produisant par le mot de l’« ici » mais aussi de l’« ailleurs », tout le sens d’une exploration reposant sur un sujet acceptant de se poser « là » et de s’élever « au-delà ». Le comble d’un vide et d’un temps infiniment dérobé mais créateur d’espace. Une marche en avant rétablissant invariablement le même équilibre, celui du pas ancestral du marcheur (cf. statue du Bernin à Rome) dans la géolocalisation d’une Parole obligeant l’Etre à en accepter le mystère (la part d’inconnu en soi et hors de soi) jusqu’à en déconstruire l’équilibre pour mieux s’en réapproprier le Sens dans sa perpétuelle renaissance.

 

Grimoire 2

 

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